- La qualité intrinsèque du millésime, c’est-dire de la vendange.
Attention : noter un Grand Cru de Bordeaux 2008 trois mois après les vendanges, c’est faire une injure au vin, et ce n’est que de l’esbroufe. D’un côté, il y a le producteur, qui présente un vin
non fini (je passe sur la cuvée spéciale “Parker”, différente de celle pour “Dussert”, celle qui devrait plaire au japonais, celle qui séduira
l’esquimau...) dont le but est de rafler des éloges, des “étoiles”, des notes de “95 sur 100” ou “17 sur 20”. En face, il y a des “critiques” (qui ne critiquent pas grand chose) se
pâmant devant l’échantillon d’un vin qui ne ressemblera jamais à ce qu’ils sont en train de “juger”, qui n’existera jamais !”
Qui peut oser prétendre savoir ce que donnera un vrai grand cru au moment où il vient juste d’être “abruti” par le début de son élevage en barriques
?
C’est une mascarade, à laquelle certains critiques qui s’y prêtent feraient mieux d’apprendre l’humilité au lieu de donner des conseils. On nous explique très sérieusement qu’il faudra boire le
vin en 2018 ou en 2023. Certains propriétaires feraient bien également de voir à long terme, revenant à plus de réserve, en freinant ces dégustations trop précoces, qui les desservent plus
qu’autre chose.
Mon métier, ma passion, c’est d’informer les consommateurs, de leur faire apprécier l’originalité de chaque appellation, de leur donner les clés qui permettent tout cela, et, en parallèle, c’est
aussi d’aider les vignerons qui le méritent à s’imposer, à se faire connaître, etc... Ce n’est pas de faire le singe dans une réunion de “primeurs”, de copiner avec un marchand ou d’être le
premier à sortir une note sur tel ou tel vin.
- La valeur du millésime en dégustation actuelle, l’évolution du vin. Dès 1985, j’ai créé la fameuse Vintage Code, qui présente la seule façon d’apprécier les vins. Je ne peux que vous inciter à la suivre (elle est gratuite, il suffit de la demander).
Aujourd’hui, on peut estimer qu’il n’y a plus de mauvais millésimes, tant le talent de nos vignerons est réel. Chaque année est bien entendu
différente, mais, la Nature étant bien faite, cela permet d’avoir toujours un millésime qui se goûte bien, ce qui était impensable dans les années 1970.
Encore et toujours, on revient au plaisir du vin : on est tout aussi content aujourd’hui en débouchant un Saint-Émilion, millésimes 2001 ou 1989, qu’on le sera, dans quelques années, quand le
2000 ou le 2006 seront à maturité. Il en est de même dans toutes les régions, toutes les appellations.
C’est là tout le paradoxe : c’est dans cette difficulté que réside la simplicité du vin : c’est un produit vivant, entier, complexe, où de multiples critères d’appréciation se conjuguent. C’est
ce qui en fait le mystère, ce patrimoine incroyable où la multitude des terroirs vont lui forger une âme, épaulée par la main de l’homme. Bref, on l’aura compris, la différence entre un vin typé
et un vin-boisson, c’est un tout.
Encore pas mal d’éliminés tant de vins rouges m’ont déçu cette année, de moins en moins typés, de plus en plus “barriqués”, trop concentrés. À leurs côtés, un bon
nombre de cuvées garantes d’un mal de crâne, en blancs, et aussi en rosés pour lesquels c’est la fuite en avant, tant ces vins semblent devenir l’eldorado. Et certains rapports qualité-prix sont
tout bonnement inexcusables, dans les trois couleurs. C’est pourtant lui qui doit compter, associé à une typicité réelle, sans se laisser prendre au jeu des cuvées spéciales, où les raisins
spécifiques à la région sont ridiculement remplacés par le Cabernet-Sauvignon par exemple (les bonnes exceptions sont rares).
Misez donc sur ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux,
graveleux ou sableux, élèvant des vins formidables dans toutes les appellations provençales. Ils sont dans les Classements 2010.
Mais, cette année, j’ai décidé, en-dehors de mes Classements habituels qui distinguent la qualité des vins, de récompenser -aussi- le vigneron (ou ses enfants), sa fidélité, sa passion, son
enthousiasme, sa joie de vivre, sa simplicité, au travers de ce “Top Vins” exceptionnel. Tous les propriétaires du Guide n’y sont pas, bien sûr, et chaque année, ce Palmarès évoluera, d’autres
entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de “Prix”, ou de hiérarchie... mais les places sont rares.
Ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs...
Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin,
comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte.
Les Prix d’Honneur
Je les connais depuis quelque 20 à 30 ans (eux et/ou ceux qui les ont précédé, en ce qui concerne les marques et certains crus), certains ont été retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce
qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement. Pour preuves, des milliers d’autres, à raison de
300 à 400 par an, ont été éliminés... Eux, associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes... tout ce que l’on aime. Pas mal sont des amis.
Les Prix d’Excellence
D’autres grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis très longtemps. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du
grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour certains, 3 ou 4 ans, et ils atteindront le Prix d’Honneur.
Les Satisfecits
Les grandes satisfactions, ceux qui se distinguent depuis une dizaine d’années et dont le talent est confirmé. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence.
Les Lauréats
Les coups de cœurs de l’année (ou des dernières années). Ils élèvent des vins typés, qui atteignent bien souvent le haut de leurs Classements respectifs. Du solide, qui peuvent également “monter”
en Satisfecits.
Les Espoirs
Les coups de pouce, ceux qui méritent d’être soutenus, qui sont depuis peu dans le Guide. Ne pas confondre avec les nouveaux sélectionnés de l’année, qui doivent faire leurs preuves.
Prix d’Honneur
Michel Bronzo (Bastide Blanche)
Famille Bunan
Jean-Louis Charmolüe (Romanin, ex Montrose)
Georges Delille (Terrebrune)
Jean-Luc Dumoutier (Olivette)
Mireille Ferrari (Malherbe)
Claude Jouve-Ferec (Lafran-Veyrolles)
Guy Tyrel de Poix (Peraldi)
Prix d’Excellence
Gérard Biancone (Rasque)
Alain Combard (Saint-André Figuières)
Jean-Louis Monzat (Cabran)
Michel Raoust (Maestracci)
José Salinas (Sauveuse)
Famille De Wulf (Jas d’Esclans)
Satisfecits
Gérald Lattugoni (Celliers Ramatuelle)
Baronne de Montrémy (Fontlade)
James de Roany (Beaulieu)
Famille Sumeire
Famille de Victor (Sanglière)
Lauréats
Laurent Bologna (Tournels)
Famille Di Placido (Loou)
Jean-Louis Masurel (Trians)
Sophie Moquet (Crémade)
Espoirs
Magali Laget (Rouillère)
Éléonore de Sabran-Pontevès (Lansac)
On les aurait pas, il faudrait les inventer : voici, dans notre secteur Vins
et Gastronomie, des dérives ubuesques qui ne devraient prêter qu'à rire si certains ne tentaient pas de leur donner du sens...
1/. La cuisine "moléculaire"
Sincèrement, je commence à être gêné de lire autant d'âneries sur cette fumisterie. On connaît l'art "people-pipeau" (Koons, Warhol, Combas...), on a maintenant des chefs "géniaux" qui nous
abreuvent de mousses, d'additifs, d'émulsifiants, tous plus ou moins chimiques et, billes d'Agar-Agar sur le gâteau, le tout est proposé à des prix particulièrement honteux.
Allez, pour vous faire rêver, voici ce qu'on y ajoute : azote liquide bien sûr, lécithine, amidon de maïs (Xanthane...), Alginate de Sodium pour les billes de gélification (dont la dose journalière admissible n'est pas définie, rassurant, non
?), un peu de chlorure de calcium, de l'Agar pour toutes ces écœurantes gélatines, des Citras, Algin, Gluco, et j'en passe... Rien que du naturel.
- ensuite, une "Meringue à l'azote liquide" pour vous mettre en bouche (demandez une table proche des toilettes), ou ce "Ruban d'encre de Seiche et Réglisse" (2** au Michelin, le type qui fait
ça !!!), sinon, optez pour une entrée du chef (trop) médiatique Marx à Pauillac le "Risotto de Soja", par exemple), dont je vous livre sa présentation : " Thierry Marx, chef iconoclaste, a composé une carte à son image : patchwork de cuisine moléculaire à
l'avant-garde des textures et des saveurs, et de tradition réinventée. Adepte d'écumes, de fumets et de quintessence, le saucisson est «virtuel», le pavé de blonde d'Aquitaine est empaqueté de
papier cristal et la tomate iceberg, juchée sur son cylindre de glace, tombe dans une eau tiède d'herbes potagères semée de pavots en fleur" (menus : 90 à 175 €, pas donné).
Bon (est-ce bien le mot ?), passons.
Commencez à préparer votre sac en papier et à le placer sur vos genoux, on ne sait jamais (le même que celui que l'on vous donne dans les
avions), on atteint les choses sérieuses. Tiens, pourquoi pas des "Canellonis
translucides aux fraises" (on vous le conseille même avec un Bourgueil, pas sympa pour le vin dirait Jean Carmet).
Vous en voulez encore : le géant, le plus grand, le plus mytho, le "plus grand resto du
monde" (mais si, puisqu'on vous le dit : "D'après les critiques spécialisés
(spécialisés en quoi ?), c'est la première fois dans l'histoire que quelqu'un a été designé le meilleur genie-chef cuisinier de l'histoire.") : El Bulli pour découvrir un menu dégustation à 165 € (c'est dingue, ces types qui chipotent pour si peu : 165 €, c'est rien
pour manger de l'air, allez, les pauvres, vous n'y connaissez rien).
Ah oui, pourquoi ne pas ajouter un "Shampoing d'ail", des
"Perles de thym" ou des dés cubiques aux légumes ? Et pourquoi pas : un "Chantilly de Foie gras"
(je vous avais prévenu, pour le sac en papier),
Que des trucs de stars, par des stars, on vous le dit. Tiens, en voici un qui se
présente lui-même comme «concepteur artistique d’événements culinaires». Pas moins. Et encore une belle recette : "la sphérification et les ravioles de betterave". Rien de mieux qu'une vidéo pour se mettre
en appétit.
Et pourquoi pas un stage :
"“LesBordelais en sont fous. On a aussi bien des laborantins dans l’âme que l’étudiant branché ou le retraité en
quête de nouveautés.” Curieux de tout, le cuisinier de l’Atelier des Chefs à Bordeaux, Frédéric Schuller, a lancé les cours de cuisine moléculaire voilà sept mois. Vu son succès, la
formule a été adoptée par l’ensemble des Ateliers en France. Ce vendredi 16 janvier, 25 rue Judaïque, le cours a fait le plein comme à son habitude. Au programme : l’Œuf au plat sucré
version 2009, le Risotto de champignons et spaghettis de parmesan virtuel et un Tiramisu minute, caviar de chocolat et Amaretto. Deux heures durant, les arpètes jouent aux alchimistes ou au
docteur tournesol, c’est selon. Avec seringues et tuyaux, les spérifications classiques ou inversées relèvent d’un jeu d’enfant.”
Pour aller avec cette formidable cuisine, on a les vins qu'il faut : noirs de chez noirs, puants le goudron, tout aussi écœurants, traficotés par les plus innovantes manipulations œnologiques,
parfumés par des levures chimiques, enzymes, barriques de bois surchauffées, d'autres macérés dans des copeaux, mélangés à de la sciure, etc, etc. Du plus cher au truc à 2 €, de vrais "produits"
de consommation qui n'ont, comme la cuisine moléculaire, de nom que le mot "vin". Voir "Un vrai Bordeaux, sinon rien" (et, concernant certains vins du
Languedoc, cet article) ou "Le vin, ce n'est pas une boisson...".
Je suis sympa, je vous renvoie à quelques concurrents pour qu'ils vous donnent les coordonnés de ces producteurs si talentueux (je ne les ai pas, personnellement).
Autre tranche de rigolade. Je cite : "Le point de départ de ces recherches est le concept d’aliments de “liaison”, des aliments qui déterminent la réussite d’un accord, comme
l’olive noire qui garantira que l’accord avec une syrah sera réussi, le gingembre qui fera passer à merveille les pinots gris ou la menthe qui invitera à tester un sauvignon blanc."
Ah, une bonne tapenade avec un grand Bandol de Bronzo, idéal pour couler le vin, en effet. Et le gingembre,
c'est pas super pour tuer le Pinot Gris ("à quoi ça sert que Schleret y se décarcasse", comme dirait l'autre) ?
Encore des bons, non ?
"Le monde de la viticulture en rêvait, la Tonnellerie Sylvain l'a fait ! Grâce à l'acquisition du Chêne de Morat, fleuron de la forêt de Tronçais, âgé de 340 ans et aux qualités incontestables,
Jean-Luc Sylvain propose à ses clients d'élever de grands crus dans des barriques tricentenaires. La Tonnellerie Sylvain crée l'événement avec une collection exceptionnelle de 60 barriques !
Intitulée « Collection Morat 09 » by Tonnellerie Sylvain, ce joyau de la tonnellerie crée déjà un engouement sans précédent chez les propriétaires de grands vins qui pourront ainsi créer des
cuvées spéciales en les élevant dans un écrin d'exception luxueux. Après son abattage en 2006, sa transformation en douelles, et un séchage de 36 mois dans le parc, le Chêne de Morat est prêt
pour la création des barriques... Les pièces de cette collection unique seront destinées aux propriétés des régions vitivinicoles de la « Vieille Europe » et du « Nouveau Monde ». Une dizaine de
barriques seront designées d'artistes, qui apposeront leur touche créative avant d'être mises aux enchères en juin prochain au Régent Grand Hôtel."
On ne sait plus si on doit refréner un fou-rire ou en pleurer.
L'accord semble presque parfait : de l'azote dans votre assiette, de l'encre
dans votre verre et du super-bois pour faire macérer des cuvées encore plus "spéciales". Cela laisse rêveur...
P.S. Pour info : "Santi Santamaria, récompensé du prix
littéraire Premio de Hoy en début de semaine pour son livre La cocina aldesnudo (La cuisine à nu), milite pour la cuisine méditerranéenne traditionnelle et redoute que les chefs "ne deviennent
les bouffons du 21e siècle". Malgré "un grand respect" pour Ferran Adrià, le chef de Can Fabes se demande s'il faut se sentir "fiers d'une cuisine, moléculaire ou techno-émotionnelle, avalisée
par Ferra Adrià et ses adeptes, qui remplit ses plats de gélifiants et émulsifiants de laboratoire". Pour le chef de Can Fabes, la consommation de metilcellulose, un gélifiant d'origine végétale,
peut être "préjudiciable" pour la santé. Il rappelle ainsi que cette substance est "déconseillée pour les enfants de moins de 6 ans". Il s'agirait, d'après lui, "d'un sujet de santé publique". La
metilcellulose, comme les émulsifiants et épaississants, permet aux chefs adeptes de la cuisine moléculaire de réaliser des gels, émulsions et autres originalités. Ces ingrédients, conçus pour la
cuisine, sont en vente librement dans le commerce. Et c'est justement ce qui inquiète Santi Santamaria. "Les recettes qui circulent sur Internet et qui invitent les cuisiniers à prendre des
risques me font peur" dit-il, avant d'ajouter que "les clients des restaurants devraient connaître la composition exacte des plats qu'on leur sert". Voir la suite...
À l’apéritif
Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.
Les entrées
v Asperges : un Muscat d’Alsace.
v Artichaut : un rosé sec d’Anjou.
v Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).
v Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.
v Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.
v Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.
v Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.
v Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).
v Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.
v Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.
v Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.
v Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…
v Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.
v Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.
v Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.
v Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.
v Terrines de légumes : vins blancs de Loire.
Les fruits de mer et les crustacés
v Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.
v Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.
v Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.
v Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.
v Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.
v Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.
v Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…
Les poissons
v Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.
v Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).
v Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.
v Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.
v Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).
v Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).
Les viandes blanches
v Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).
v Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses,
Vouvray).
v Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.
v Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.
v Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.
v Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis
Premiers Crus).
v Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.
Les viandes rouges
v Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un
Bandol.
v Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la
Loire (Chinon)…
Les volailles et le gibier
v Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.
v Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).
v Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Vendanges Tardives et Sauternes.
v Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).
v Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.
v Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)
Les fromages
v Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).
v Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.
v Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.
v Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).
v Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).
v Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).
Les desserts
v Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).
v Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.
v Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.
Une place très enviée dans le Classement 2009. Très beau Médoc 2006, bien corsé, toujours très typé, au nez dominé par la mûre, le cassis et des notes typique de fumé, un vin qui associe
couleur et matière, de bouche puissante et savoureuse, à ouvrir sur une daube. Superbe 2005, encore fermé, à la fois charnu et distingué, aux notes persistantes de fruits mûrs (cassis et
framboise) et de réglisse, un vin qui ...
J'ai "attaqué" la rédaction de La région Bordeaux de mon Guide. Les
déceptions cotoient les coups de cœur। Je reprends mes notes, rouvre une bouteille pour confirmer mon premier jugement, compare, regarde les prix, etc. Pour vous faire patienter, un petit
tour des valeurs sûres, du plus grand au plus abordable...
Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 17 ha (85% de Sémillon, 12% Sauvignon et 3% Muscadelle). On se fait plaisir avec son Sauternes 2005, moelleux et frais en bouche, d’une
belle ...
Catherine Blasco est charmante et élève ce remarquable Haut-Médoc
2005, séduisant, de bouche très parfumée (griotte, cassis) délicatement épicée, riche et fondue à la fois, au nez de petits fruits noirs bien mûrs, aux tanins fins et soyeux, bien charnu
comme il se doit, de garde। Savoureux 2004, coloré et typé, corsé, savoureux, aux tanins souples, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et ...
Château de la RIVIÈRE (FRONSAC)
James Grégoire
Château de la Rivière
33126 La Rivière
Téléphone :05 57 55 56 56
Télécopie : 05 57 24 94 39
Email : info@chateau-de-la-riviere.com
Site : www.chateau-de-la-riviere.com
Superbe Fronsac 2006, intense et corsé, de couleur grenat, d’une belle charpente, riche, aux arômes ...
Une belle histoire de création et de renaissance d’un vignoble qui
s’était illustré jadis par l’excellence de son terroir et de ses vins। Une étude poussée a été réalisée pour replanter le vignoble “idéal” et seuls les sols qualitatifs ont été sélectionnés
pour produire des vins de haute qualité।
Le sympathique Jean Magne dirige ce domaine de 29 hectares, dont 22 plantés en vignes, situé sur la ...
Valeur sûre. Fils d’un agent d’affaires girondin, Pascal Pobeda a concrétisé son rêve de devenir viticulteur il y a déjà près de 20 ans. Le domaine de 6,27 ...
Particulièrement aimé le Lalande-de-Pomerol 2006, généreux, très coloré, au nez dominé par le pruneau et la cannelle, ample, complexe et gras en bouche, bien équilibré, un vin
...
Le sympathique Denis Corre-Macquin défend avec passion la spécificité réelle de son appellation Saint-Georges-Saint-Émilion, par rapport à ses voisins. Il a raison et
il est lui-même à la tête des Premiers Grands Vins Classés avec ce Saint-Georges-Saint-Émilion 2006, étonnant par sa charpente, où la complexité s’allie à la distinction, de couleur rouge
profond aux reflets violets, aux tanins bien enrobés par le fruit, avec des nuances de cassis et d’épices, puissant et bien corsé comme il se doit. Le 2005, aux arômes de violette, de
groseille et d’épices, aux tanins souples et bien présents à la fois, un vin avec beaucoup de structure, concentré mais très fin, avec une finale puissante. Savoureux 2004, très
classique, aux tanins fermes et souples à la fois, gras, riche en arômes, aux notes de fruits cuits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche. Le 2003, riche en
couleur comme en matière, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure, poursuit une belle évolution.
Un vignoble de 5,5 ha qui bénéficie d’une exposition très favorable grâce à l’orientation sud-ouest de ses coteaux argilo-calcaires (70% Merlot, 20% Cabernet franc et
Cabernet-Sauvignon, 10% Malbec). Beau Saint-Georges-Saint-Émilion 2006, de jolie robe intense, au nez complexe où dominent les fruits cuits, alliant structure et élégance, de bouche
souple, un vin charnu et charpenté. Le 2005, très bien élevé 12 mois en fûts de chêne, de robe grenat brillant, un vin de bouche souple, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de
fruits surmûris, aux tanins présents et savoureux à la fois. La cuvée Auguste 2004 est très réussie, d’un beau rouge profond, au nez de fruits noirs très mûrs avec des notes épicées et
légèrement toastées, de bouche ample, aux tanins fondus, de garde.
Pour vous-même ou pour offrir : c'est nouveau et unique sur le Net ! J'ai signé des centaines de lvres chez des libraires ou dans des salons. Avec Internet, c'est encore plus
simple, je vous dédicace personnellement le Guide 2009 !
Pour le commander (en mentionnant le nom et prénom pour la dédicace) :
La famille Bader-Mimeur est propriétaire des vignes du Clos du
Château de Chasagne-Montrachet depuis 1919, où le haut du Clos accueille plus spécifiquement le Chardonnay. La cuverie installée dans le Clos du Château permet de vinifier les raisins
dans l’heure qui suit la vendange manuelle. Beaucoup apprécié ce Chassagne-Montrachet blanc 2005 (vignes de 35 ans en moyenne, élevage en fûts de chêne français dont 20% de fûts neufs 10
...
Ce vigneron chaleureux et sa fille, Estelle, élèvent plusieurs
cuvées remarquables, comme cet Auxey-Duresses Clos du Val rouge 2004, vignes de 31 ans en moyenne, sur sol calcaire et sous-sol argilo-calcaire, élevé 18 mois en fûts dont 25 % de neufs,
un vin de robe rubis intense, distingué, très classique comme on les aime, de couleur pourpre, très parfumé (cassis, épices, cuir), corsé et typé, d’excellente évolution. ...
Toujours au sommet. On le comprend avec ce Ruchottes-Chambertin
2006, un vin gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, un vin qui associe puissance et distinction, avec ces nuances de griotte confite et
d’humus, de très bonne évolution. Beau Gevrey-Chambertin Clos Prieur 2005, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs frais, épices...), avec cette pointe de griotte
...
ncontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Pas
de fioritures ni de frime ici, uniquement la quintessence d’un terroir et la passion d’un homme qui s’efface devant la force de la nature. S’associe à cette rigueur, un formidable rapport
qualité-prix-typicité, qui devrait rendre plus humbles un bon nombre d’autres producteurs français. “Le 2006 va être mis en vente, nous précise Guillaume d’Angerville. ...
ean-Jacques Vincent a passé sa vie à développer et à valoriser les
30 ha de vignes, et a créé avec son fils, Antoine, une maison de négoce “Jean-Jacques Vincent et Fils”. Ce sont maintenant ses enfants, Antoine et Bénédicte, représentant la cinquième
génération, qui prennent la suite, Jean-Jacques Vincent restant pour les conseiller. Il a fondé également leur maison de négoce il y a une vingtaine d’années pour répondre ...
Au sommet. Les sympathiques Laurent et Christophe Pinson sont
passionnés par leur métier de viticulteurs et en parlent avec talent et enthousiasme. Le millésime 2006 est une superbe année, précise Laurent Pinson, les vins sont très riches, gras,
très aromatiques, sans être comme le 2003 qui manquait un peu d’acidité. En 2006, les vins présentent une belle structure avec de la fraîcheur. La maturité était très belle, ce sont des
...
Domaine Charles AUDOIN
Charles et Françoise Audoin
7, rue de la Boulotte 21160 Marsannay-la-Côte
Tél. 03 80 52 34 24
Fax. 03 80 58 74 34
e-mail : domaine-audoin@wanadoo.fr
Au sommet de son appellation. Un domaine de 14 ha où Charles Audoin, assisté de son épouse, Françoise, œnologue de formation, et de leur fils Cyril, est un adepte de la vinification
traditionnelle : ici, pas d’extraction intensive, ...
Domaine CHANDON DE BRIAILLES
François de Nicolay et Claude Jousset
1, rue Sœur-Goby 21420 Savigny-lès-Beaune
Tél. 03 80 21 52 31
Fax. 03 80 21 59 15
e-mail : contact@chandondebriailles.com
www.chandondebriailles.com
Toujours au sommet, bien sûr. Un domaine de 13 ha. Splendide Corton Clos du Roy 2003, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, ...
Filet de bar grillé à la mozzarelle, minestrone au pistou
Dans cette recette du chef Philippe Dorange,
le filet de bar (ou loup, barreau, loubine) est présenté sous une croûte de mozzarelle fondue aux herbes et accompagné de petits légumes cuits juste « al dente » mélangés au dernier
moment avec un jus de pistou. Le minestrone a enchanté les filles. Rien de compliqué, juste un peu de patience concernant la taille des légumes.
Filet de bar grillé à la mozzarelle, minestrone au ...
De retour de Paris avec dans mon panier de courses
des pralines roses ! Je ne savais pas ce que c'était mais c'est très joli ! Et finalement après " goûtage " c'est excellent . Un cake de chez Mercotte qui a fait l'unanimitéà la maison
.Recette : mélanger 180g de farine , 60g de poudre d'amandes et 8g de levure chimique .Travailler 185g de beurre pommade avec 185g de sucre glace . Ajouter 4 oeufs , 1 à 1 , puis le
mélange ...
Une recette rapide et sans histoires, vue dans le nº spécial volailles d'un magazine culinaire brésilien. Bon, simple et efficace...
Ingrédients pour 4 personnes
- 4 blancs de poulet sans peau ni os (ou des escalopes de dinde)
- 1 cuillère à soupe de beurre
- sel & poivre du moulin
- 4 fines tranches de jambon blanc
- 1 oignon râpé
- 1/4 tasse* d'eau
- 1/4 ...
Ma grand-mère plante tous les ans des petits pois dans son potager et comme elle sait que j'adore ça, elle m'en donne de grandes quantités (et même parfois déjà écossés),
tellement que j'en congèle même une partie. Lorsqu'ils sont bien frais, comme c'est le cas en ce moment, je les cuisine très simplement avec des oeufs pochés, de la linguiça - une
saucisse fumée longue et fine, typique du sud du Portugal, dont ...
Mousseline d'asperges et sa chantilly au basilic en verrine.
Une entrée qui va devenir récurrente au
printemps sur ma table, absolument succulente, qui vient tout droit de chez Choupette , et que j'ai à peine modifiée, en remplaçant la coriandre par le basilic .Je vous laisse
découvrir la recette et les superbes mousselines de Choupette sur son blog , par ici Voici les miennes ; j'ai ajouté un peu de sel noir d'hawaï sur le dessus, et j'ai accompagné
ces verrines avec des petits pains à l'origan ...
C'est en cherchant une recette
d'accompagnement pour Cailles que je suis tombée sur la recette de Miechambo que j'ai quelque peu amputée (je n'avais ni champignons, ni foie gras) et que je vais refaire sans
hésitations avec les ingrédients manquants. La recette initiale est ici.GATEAU de POMMES de TERREIngrédients(pour 1 moule à cake)- Herbes de Provence- 8 Pommes de Terre- 2 Oeufs-
20 cl de Crème épaisse- Muscade- ...
Un p'tit dessert pour un jour de
femmingite !....... quelques Fraises en morceaux auxquelles j'ai ajouté un peu de Menthe ciselée, laisser mariner quelques temps.... une nuit c'est encore mieux mais quelques
minutes suffisenten cas d'urgence ;-). Au moment de servir, préparer une Chantilly dans laquelle on ajoute un peu de Get 27. CHANTILLY au GET 27-1 CS de Get 27 (ou sirop de
menthe)- 1 CS du sucre glace- 10 ...
Comme promis ici (apéritif dinatoire à
l'occasion de l'anniversaire de mon mari), voici la recette de Tzarziki, j'avais presque oublié de la poster, elle attendait sagement sur la liste des billets "futurs". J'adore le
Tzarziki, j'en consommais énormement en Grèce dans les Mezzés. VERRINE DE TZARZIKI et SAUMON FUMEIngrédients pour le Tzarziki- 150 gr de Yaourt Grec ou Bulgare ou encore fromage
blanc- 1/2 ...
Les graines de pavot, je les apprécie
énormément depuis bien longtemps sur les brioches, dans les gateaux ou sur le pain, mais la pâte de pavot , découverte cet hiver (virtuellement ! ) commençait à me faire rêver ,
surtout en découvrant ce marbréici , voyez par vous -même ...Je n'ai pas eu besoin d'attendre longtemps, grâce àFlorence qui m'en a spontanément envoyé, et que je remercie encore
:-) J'ai pu tester....et ...
Lundi dernier, on a fêté le premier
moisiversaire de notre pti'bout'chou, bah oui ça se fête le premier mois, le deuxième.... jusqu'au premier anniversaire. Il me fallait un gâteau rapide à réaliser mais surtout
délicieux. J'ai immédiatement penséàcelui que j'ai vu y'a un moment chez Cléa. Comme j'ai déjà essayé le mélange amande-citron, je savais que je n'allai pas être déçue. Pour
l'enjoliver et combler mon envie ...
La vertu est une vieille dame à la
toilette défraichie, dignement remisée dans les oubliettes d'une époque révolue. C'est aussi le nom d'une recette de la région des Abruzzes qui a sacrément titillé ma curiosité.
Il s'agit d'un plat typique du 1er mai que j'ose publier seulement aujourd'hui: pardonnez-moi le décalage habituel qui prévaut dans ces "murs", ma dolce vita se joue aisément à
contre-temps! Alors, pourquoi le ...
C'est fait, les maquettes sont prêtes, les noms de sites réservés, les traductions en cours. Après le lancement de VinoVox, dont le succès
dépasse nos prévisions (quelques 7.300 abonnés en seulement 5 mois !), une fréquentation constamment en hausse, des référencements par milliers d'entrées différentes...), c'est au tour de
MILLÉSIMES de prendre une envergure internationale en devenant Millesimes World Wide.
Nous allons en effet
développer notre marque de deux façons :
- sur le propre site de MILLÉSIMES, mettre en ligne des traductions dans les trois langues, dès Juillet, puis des liens adéquats avec
d'autres sites allemands, anglais et espagnols.
Pour les Etats-Unis, nous avons enregistré des noms de domaines plus ciblés, particulièrement adaptés au mode de fonctionnement des moteurs de recherche, comme, par exemple : www.typicalfrenchwines.us ou www.millesimes.us.
En parallèle de ces nouveaux blogs-sites, nous ouvrons d'autres blogs avec Blogger (on doit en avoir une
cinquantaine sous ce format), qui reprendront, soit les mêmes noms, soit des noms similaires, toujours pour accélérer les référencements. Nos différentes plate-formes de blogs (Word, Dotclear,
Blogger...) nous offrent une multitude de présentations, mais aussi, des sources différentes de référencements (Google ne procédant pas comme Yahoo, Altavista ou Search, et réciproquement).
Nous en profiterons pour activer d'autres noms de domaines déposés depuis longtemps, très "grand public" comme www.webvin.com (décliné en .net et .fr).En tout, ce sont une vingtaine de nouveaux sites qui entreront dans notre "galaxie" et viendront
rejoindre la centaine déjà en activité. Tous ces sites bénéficieront d'un contenu rédactionnel hors du commun, avec des articles, sélections, portraits, reportages, interview, auxquelles viennent
s'ajouter le contenu éditorial (très) conséquent de mon Guide des Vins d'Europe et de mon Encyclopédie Mondiale des Vins (publiés chez Albin Michel), dont j'ai
personnellement récupéré les droits pour cela.
Cela fait pas mal de travail, mais on a l'habitude. Et cela va nous permettre, une fois de plus, d'être les premiers -et les seuls, à ce niveau- à créer, à investir, à se développper !
Ceux qui nous suivent en profiteront, les autres, on leur laisse nos "concurrents", loin, loin, loin derrière, en référencement, impact ou contenu : quand on voit leur site (s'ils en ont), c'est
toujours l'occasion d'un fou-rire, de vrais "has-been" comme diraient mes enfants (comment ça se dit en espagnol ?). VINOVOX, mon GUIDE, MILLESIMES sont encore plus incontournables, et, c'est
comme cela : millesimesworldwine (.com). So long.